Un lieu où le cœur parle

« … il est encore des lieux où le cœur parle… » Avertissement à l’attention du visiteur de la maison-musée du poète mauricien de langue française Robert-Edward Hart (1891-1984).
« Si tu m’aimes un peu, ne me parle plus, aime-moi.  /  Serre-moi contre un cœur muet qui me comprenne  /  Nulle parole : un peu d’émoi  /  Au toucher de mon cœur où grelotte ma peine. » (extrait de « Musiques premières – Mirages au désert »

Le pays des oiseaux

Walter Rothschild « Perroquet bleu / Blue parrot », dessin (1904). Oiseau de l’île Maurice. Plus beau que doué pour l’envol. Il fut la cible des chasseurs, et disparut de l’île. Il ne reste que son image. Tout un symbole. Sourcing image : carte postale éditée par le Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume, juill-août 2007)

« Et dès lors je sus que j’étais au pays des oiseaux.
Bengalis bruns caressés de rose, tourterelles qui roucoulaient invisibles, oiseaux blancs, oiseaux-manioc, serins dont la flamme jaune dansait de branche en branche…Soudain, comme j’admirais de loin l’unique et somptueuse fleur rouge d’un arbre inconnu, elle s’envola en forme de cardinal. »

R-E. Hart, extrait de « Cycle de Pierre Flandre ».

RÉCIT.  Le feuillet de l’office du tourisme tombait des mans de Sophie, voilà deux fois qu’elle lisait la même ligne : « Avant la défaite napoléonienne de 1810 face aux Anglais qui avait débarqué dans le nord de l’île, Maurice (en anglais « Mauritius ») était appelée l’île de France.. ». Allongé à côté de Sophie,  Marc ronflait doucement. Elle lâcha son feuillet et  se blottit contre lui. Ferma les yeux.

Lodge d’Andréa, commune de Souillac, île Maurice. 5h ½ du matin.

Sophie souleva une paupière encore ensommeillée. La ligne d’horizon sur l’océan était embrasée par le soleil levant. Elle n’osa pas réveiller Marc . Elle aurait pu prendre une photo de la vue et la lui montrer quand il se réveillerait. Comment diable font les hommes pour dormir aussi profondément ? Elle attendit 8h pour le bousculer. Ouste ; sous la douche ! Bientôt, le guide du lodge passerait les prendre.

Sophie était impatiente de marcher dans la nature. Ils devaient aller jusqu’à la cascade de Léon avant de rejoindre le Lodge de l’Exil niché à l’intérieur des terres. Les Mauriciens avaient l’art de nommer les choses. Par exemple, le palmier royal et le palmier bouteille, aussi appelé palmier gros-ventre.

Plantation de canne, sud-ouest de l’île Maurice, à proximité de l’usine sucrière Union. Région d’Aubin et Souillac. Sourcing images : photos Vert et Plume, 07/2007

« Mon salut est en puissance dans l’alchimie de mon être. Au fond, tout se passe entre l’Univers et moi. Celui qui pense à sa mesure recrée vraiment le monde en lui. »
R.-E. Hart

RÉCIT.  Pour atteindre la forêt, ils doivent traverser les champs de canne à sucre. Le guide, c’est Indiana Jones. Il énumère les noms des sommets  qui les entourent. Marc dit qu’on ne peut pas parler de montagnes, ce sont juste des mamelons : Chamouni, Mont-Blanc, Grenier, Saint-Félix… Lire une carte de l’île Maurice était un bonheur pour l’esprit.

Le domaine sur lequel leur lodge était construit s’étendait sur plusieurs milliers d’hectares qui appartenaient à un franco-mauricien. Sophie ne cessait de poser des questions. Indiana Jones répondait et Marc enregistrait ses réponses au fur et à mesure, redoutant sans cela de tout oublier. Des mots qui sonnaient à ses oreilles comme des notes de musique : coquilles-bonheur, courpa-courpa, manguiers, camphriers, bananiers, banane rouge, eucalyptus, arbre du voyageur, fougères, oiseau à lunettes, pigeon rose, chauve-souris. Moustiques dans la forêt. La rivière Savane et celle des Anguilles.

Poule rouge de Maurice / Mauritian Red Hen. Il ne reste de ce volatile qu’un unique squelette conservé au National History Museum de Port-Louis. Sourcing image : Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume, juill-août 2007)

« S’il me fallait &ssigner une origine à mon amour de la poésie, je n’hésiterais pas à dire qu’il est né du paysage mauricien et d’une féérie enfantine intérieure… »
R.-E. Hart

RÉCIT.  Ce jour-là Sophie et Marc déjeuneront d’un plat de riz curry, les Mauriciens disent « riz cari », un riz blanc délicieux avec de la viande, des morceaux de cajou et des raisons. Mousse au chocolat et thé à la menthe. Sieste face à l’océan agité, Sophie et Marc ne peuvent s’empêcher de rêver. Ah, si nous avions une maison comme celle-ci ! L’architecture du lodge et sa situation en surplomb de l’océan font penser à la maison de Malaparte à Capri où Jean-Luc Godard avait tourné le Mépris avec Brigitte Bardot. Le rêve en effet.

Sophie partit se promener sur le chemin des falaises en direction de Souillac. Elle franchit une échelle et fit de grands signes à Marc avec le bras, on aurait dit qu’elle tournait une pub pour une marque de vitamines.

Marc alla s’asseoir dans le pavillon pour corriger ses notes. Les cheveux mouillés par la pluie qui l’avait surprise en chemin, Sophie arriva à son tour : « J’ai couru pour me mettre à l’abri d’un palmier mais j’avais déjà les cheveux mouillés ! Je suis passée à travers le parc aux cerfs, si tu avais vu leur tête !ls me regardaient tous avec l’air de se demander ce que je faisais dans leur champ, ils n’ont sûrement pas l’habitude de voir passer une femme seule à cinq heures du soir, c’était amusant de voir leur mine ahurie. Après il y avait une ferme où vivaient des Mauriciens et à côté des bâtiments en briques qui abritaient des élevages de cochons et de poules, juste au-dessous de grands bassins à écrevisses que je n’ai pas pu franchir. Il fallait passer par une porte qui était fermée à clé » – « Tu en as vu des choses en si peu de temps ! » – « Tu aurais dû venir avec moi ». Ce soir-là, la jeune femme qui leur servit le dîner se prénommait Marie. Ils ne virent pas Joseph.

La canne à sucre, associée à la violence de l’esclavage

Numa Desjardins « Sucrerie de Beau-Rivage », huile sur toile (1867). Sourcing image : Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume (juill-août 2007)

« Si le pays natal est le plus beau pays / Que t’en vas-tu chercher par-delà l’horizon ? »

R.-E. Hart.


Le poète n’imaginait pas que puissent surgir des problèmes socio-économiques qui incitèrent dans les années 70 plus de 25 000 Mauriciens à émigrer au Canada, en Angleterre et en France.

RÉCIT.  Sophie ouvrit un œil. La lumière du soleil levant faisait scintiller les feuilles des filaos plantés devant eux au sommet de la falaise. À son habitude, Marc dormait. Elle caressa son corps. Songeait à sa relation avec ce garçon qui durait depuis plusieurs années, des hauts et des bas naturellement. Elle aperçut le carnet de Marc sur la table de nuit. Lut le dernier mot qu’il avait relevé, qui la fit sourire : « l’herbe pique-fesses ». Il fallait le prendre comme il était, il ne changerait pas.

Au programme de la matinée : visite de la Sucrerie Union industrielle de Saint-Aubin (à proximité de Souillac). Usine cathédrale de métal. Odeur veloutée de la canne. La canne était remuée, triée pour se débarrasser des cailloux ou morceaux de métal emportés lors la récolte automatique. Le broyage. Broyages successifs pour extraire le jus de la canne. Le sirop. La cristallisation. La fameuse bagasse. La mélasse.

Mauriciens d’origine indienne photographiés vers 1988. Sourcing inconnu (archives Vert et Plume)

Sophie aimait cette photographie qu’elle avait découpée autrefois dans un magazine et soigneusement conservée depuis avec l’espoir de visiter un jour l’île Maurice.
Une image si différente des clichés touristiques à l’attention des Occidentaux en quête de plage et de soleil. Sophie était heureuse de voir que de nombreux habitants vivant dans le sud et sur la côte est étaient d’origine indienne, comme s’ils avaient voulu en habitant de ce côté-ci continuer d’apercevoir dans le lointain très flou les contours de leur terre d’origine.

Après la visite, Marc et Sophie furent rejoints par un nouveau guide qui se faisait appeler James Bond sous prétexte que les filles le trouvaient jeune et mignon. Marc décida de l’appeler par son véritable prénom, Denis. Ils allèrent voir les serres d’anthuriums, les badamiers, les  vacoas qui avaient leurs racines apparentes à la base du tronc comme s’ils avaient été montés sur pilotis. Une plantation de vanille, avec dégustation de rhum à la vanille, cela allait de soi.

Le parc aux crocodiles « vanille » avec des crocos importés de Madagascar en 1985. Dans un reliquat de forêt tropicale. Il ne manquait que Tarzan jouant le rôle de gardien. Ils virent des tortues terrestres géantes. Sophie s’asseya sur l’une d’entre elle et Marc la prit en photo. De vrais touristes… Un souvenir revint à l’esprit de Sophie : « Quand j’étais gamine mon père m’avait rapporté d’Afrique un porte-monnaie en croco que j’ai gardé jusqu’à vingt ans. Je l’ai retrouvé dans mes affaires il n’y a pas longtemps, j’ai fini par le jeter. »

Ils écoutèrent le rire de la Nature

Pigeon des mares / Mauritius Pink Pigeon. Une espèce rare d’oiseau que l’on peu seulement rencontrer sur les hautes terres de l’île Maurice. Sourcing image : carte imprimée par Best Graphics Ltd – copyright Mauritius Institute (collection Vert et Plume (juill-août 2007)

« Nature, je te dois plus que je ne puis dire / Je suis ton fils (…), et j »écoute ton rire. »

R.-E. Hart, extrait de « L’Ombre étoilée ».

RÉCIT.  Après être allés au cimetière marin de Souillac, Sophie et Marc tenaient à découvrir la maison de corail du poète mauricien Robert-Edward Hart dont Marc avait entendu parler. Comment, allez savoir… Hormis lui, qui connaissait encore le nom du « Prince des poètes » comme on l’avait surnommé parfois ?

Le bâtiment, appelé « La nef », endommagé par le temps, avait été démoli pour être reconstruit et transformé en un petit musée au bord de la plage. « Une retraite marine, à la fois délicieuse et austère », avait écrit Georges Duhamel qui lui avait rendu visite en 1948.

« La Nef », maison-musée de R.-E. Hart (Souillac, 2007). Sans mention du nom de l’artiste, ni de la date de la prise de vue. Sourcing image : Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume (juill-août 2007)

« L’âme, quand elle poursuit le beau, est infinie dans ses manifestations. »

R.-E. Hart, extrait de « L’Ombre étoilée »

RÉCIT. La maison contenait les meubles d’autrefois, la belle machine à écrire dans son coffret, un paravent aux vitres colorées, un bureau merveilleux et beaucoup de documents manuscrits, des photos accrochées aux murs et quelques peintures. Un dessin avec son ami écrivain Malcolm de Chazal [aller dans l’espace RECHERCHE du blog]. Ses poèmes n’étaient plus disponibles dans les librairies mauriciennes tant à Port-Louis qu’à Curepipe. Il était passé de mode. Une raison qui à elle seule donnait à Marc l’envie de lire des poèmes de Hart. Il le savait sentimental et émotif, exactement comme lui. Ils auraient été faits pour s’entendre.

De nombreuses citations étaient affichées aux murs dont Marc nota des bribes sur le dos d’une enveloppe où Sophie rangeait ses pièces de monnaie mauriciennes.

« Les incantations rustiques… /  « le salut fraternel des premiers hommes lémuriens  /  « Ici, je suis moi et tel que je me veux. », extraits de « Terre des Morts et des Vivants » (1925).

« Les mangues aux tons purpurins… »  /  « N’éveille pas la lampe  /  « Mais si tu m’aimes,  /  « Laisse fleurir comme un baiser sur ma temps  /  « Mon poème. »  /  extraits de « Poèmes solaires » (1937)

… et les leçons du poète

Souillac « Le cimetière marin », juillet-août 2007. Photos Vert et Plume

« Si l’œuvre doit durer, qu’importe que l’on meurt. »

avait écrit R.-E. Hart

RÉCIT.  Marc tomba en arrêt devant un texte dont le romantisme lui parut en harmonie parfaite avec l’atmosphère du lieu et le cosmopolitisme de l’île :

« Tous les songes d’Asie,  /  « Tous les parfums d’Afrique,  /  « Toute la poésie chimérique  /  « Me viennent ce soir avec cette brise de la Mer Indienne. », extrait de « Nostalgies , Mer Indienne » (1925)

Musique de ces trois derniers mots que Marc répétait intérieurement, « la Mer Indienne ». Il réalisait soudain que l’île Maurice était un point de jonction entre l’Europe, l’Afrique et l’Inde. Un véritable tour de force quand il songeait à la France incapable d’assumer sa propre histoire coloniale.

« Intérieur de la Nef », maison-musée de R.-E. Hart (Souillac, 2007). Sans mention du nom de l’artiste, ni de la date de la prise de vue. Sourcing image : Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume (juill-août 2007)

RÉCIT.   Hart avait créé un quotidien dont le titre merveilleux était : L’Après-midi, l’heure de la sieste, quand les journaux s’appellent d’ordinaire Le Matin pour coller à l’instant de la journée où ils sont le plus achetés. Il publia en 1922 un recueil de poèmes « Les Voix intimes » chez Jouve à Paris, d’où de nombreux textes cités dans le musée étaient extraits. Il mourut au matin du 6 novembre 1954. Son cœur fut retiré et conservé, tandis que son corps était enseveli dans le cimetière marin de Souillac.

A la Nef, une photo noir et blanc montrait le poète incliné au-dessus de l’eau à l’endroit exact où Marc et Sophie se rendirent en sortant de la maison. Ils contemplaient l’océan déchaîné de cette « côte sauvage » qu’ils affectionnaient désormais. Un vendeur leur proposa de goûter à ses « merveilles », des beignets fourrés aux pommes d’amour avec du piment pour donner du goût à ces fruits qui en sont dépourvus.

Une vague se glissa dans une anfractuosité de la roche et vint en frapper les parois avec une telle violence que l’écume monta jusqu’à Sophie et Marc éberlués et éclaboussa leurs visages, à dix mètres au moins au-dessus de l’eau.

Passereaux de Maurice et Rodrigues : en haut, le cardinal – à gauche, l’oiseau jaune de Rodrigues – à droite, l’oiseau-banane. Sourcing image : carte imprimée par Best Graphics Ltd – copyright Mauritius Institute (collection Vert et Plume, juill-août 2007)

« …Mais il connut ce  cœur de chair, ce cœur de songe  /  Un tel amour, si noble et si puissant,  /  Que tout autre désir lui semblait un mensonge. »

R.-E. Hartt, extrait de « Épitaphe pour un cœur »

FIN DU  RÉCIT.  Au dîner Marie leur parla beaucoup, avec Marc et Sophie, de son mariage avec Joseph. Cinq années déjà. Elle s’était toujours posé des questions au sujet de Joseph qui ne pouvait pas se passer d’elle. Mais l‘inverse n’était pas vrai. Elle avait un peu honte de l’avouer…

Flash infos artistes, oiseaux & poésie mauricienne

Numa Desjardins.  Peintre mauricien né en 1826, don’t le tableau le plus connu date de 1880, il représente le Champ de Mars, à Port-Louis, où la bonne société de la ville se retrouvait, au 19e siècle, pour assister aux courses. La date de son décès n’est pas connue (vers 1900)

Robert-Edward Hart. 1891-1954. Une vie consacrée à la littérature. Harth était né à l’île Maurice, fils d’un père anglais et d’une mère française. Un Mauricien dans l’âme qui avait aussi les défauts des Mauriciens blancs, en particulier un préjugé de race et une représentation des Noirs (pour la plupart descendants d’esclaves importés d’Afrique) faite de stéréotypes : « Avec leur corps de bronze / Et leurs faces camuses / Où l’on voit la bouche saigner / Et miroiter les dents et les yeux / Sous les cheveux laineux / Voici les fils d’Afrique… » On se croirait dans « Tintin au Congo.

Artiste inconnu « Portrait de Robert-Edward Hart », huile sur toile (date inconnue, vers 1950). Sourcing image : Mauritius Museums Council (collection Vert et Plume, juill-août 2007)

« Il me suffit qu’un jour, dans l’inconnu des temps, / Quelque jeune poète ou quelque vierge pure / Vivant sur l’idéal, loin de la foule dure, / Puisse exhumer mon œuvre aux rayons palpitants / (…) / Le sort m’aura payé toute mon amertume. »

R.E. Hart, extrait de « Mer Indienne ».


À propos des oiseaux en voie d’extinction.   Il s’agit soit d’espèces qui existent encore mais sont sur le point de disparaître, soit des espèces disparues au cours des 600 ou 700 dernières années. Avant cela il n’existe pas de données historiques sur ce sujet.
Il semble à peu près certain (mais le Museum de Port-Louis ne disait rien à ce sujet) que le dessin du perroquet disparu de l’île Maurice par laquelle débute notre article, ait été l’œuvre de Walter Rothschild qui avait rédigé et illustré un livre paru à Londres en 1907 chez l’éditeur Hutchinson and Co. En plus des illustrations en noir et blanc, le livre  comptait 45 planches de dessins en couleurs. L’idée de dessiner ces oiseaux lui était venue en préparant une conférence devant  la société d’ornithologie, et celle de les publier lui fut suggérée par  ses auditeurs.
Lire : http://www.gutenberg.org/files/40000/40000-h/40000-h.htm

Sources d’information.  La maison-musée de R.-E. Hart à Souillac (2007), et « Histoire de la littérature mauricienne de langue française », Jean-Georges Prosper (éditions de l’océan indien, 1978). Bibliothèque Vert et Plume, 2013.

2 commentaires

  1. koffi

    J’aime ce dessin.

  2. Plumebook Café

    Moi aussi je trouvais ces dessins d’oiseaux très beaux. Leurs couleurs et la manière dont ils étaient représentés sur des branches ou sur le sol. J’ai acheté une dizaine de reproductions. Mais je me demandais qui les avait dessinés à l’origine. Ils représentent pour la plupart des espèces éteintes depuis longtemps. En France, ces dessins, fréquents aux 17e, 18e et 19e siècles (remplacés aujourd’hui par la photo), sont entassés dans des archives réservées aux étudiants de l’enseignement supérieur. Tandis que les Anglo-saxons, les Anglais surtout qui aiment la nature plus que les Français, ont commencé à diffuser ces dessins libres de droits sur des e-books qui ne sont pas traduits en français.
    Si vous revenez sur le blog la semaine prochaine, j’aurai ajouté dans le flash infos, en fin d’article, quelques renseignements à ce sujet.

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