Rituels de l’été

« C’était au commencement, tout-à-fait au commencement, quand il n’y avait personne sur la mer, rien d’autre que les oiseaux et la lumière du soleil, l’horizon sans fin. »

J.M.G. Le Clézio « PAWANA » (éditions Gallimard,1992)

Fuir ! Loin, très loin de la ville

Félix Vallotton « Plage, ciel mauve », 1903 ou 1912 (date incertaine). Huile sur toile, 69 x 50 cm. Sourcing image : Catalogue de l’exposition « Vallotton, les couchers de soleil » à la Fondation Gianadda (Martigny, 2009). Bibliothèque Vert et Plume, nov-09

– Je n’en ai pas fini avec Vallotton. Pas davantage avec Le Clézio.
– Tu ne les trouves pas démodés ?
– Ça t’ ennuie ?
– Non… ,non bien-sûr !
– Tu disais ça comme ça …
– Oui, comme ça. Pour dire quelque chose.

Un de mes bons amis habite Stockholm. Nous avons travaillé et voyagé ensemble en Suède quand il dirigeait la filiale d’un groupe français. Aujourd’hui il s’adonne à l’écriture. Son premier livre, qui n’est pas traduit en français, raconte l’histoire de l’île où il loue depuis très longtemps  une maison dont il parle comme si elle était la sienne..

Cette île où je ne suis jamais allé.

J’imagine un décor emprunté à un film d’Ingmar Bergman. « Les fraises sauvages ». Le souvenir d’une maison de vacances construite au bord de l’eau. Des femmes amoureuses et des jeunes gens charmants.

Ingmar Bergman "Les Fraises Sauvages", film en noir et blanc (1957). Sourcing image: capture d'écran - vidéothèque Vert et Plume

« Qui sont ces jeunes gens ? » demandera le fils d’Isak Borg à leur arrivée à Lund, « Ils sont charmants », ajoutera-t-il.

Dans les films de Bergman on discutait beaucoup, de sujets très sérieux. L’amour, la famille, le poids des conventions, l’âge, l’infidélité, le divorce.

Mais on plongeait aussi dans la mer Baltique. Sans façon. On prenait les repas en famille. Et un tas de choses ringardes du même genre qui feraient sourire les ados des nouvelles générations.

S’il fait souvent beau et chaud en Suède durant l’été, c’est rarement le cas en Savoie où la période estivale est trop brève. Mieux vaut passer ses vacances sur une île de la Méditerranée. Corse, Sardaigne, Sicile ou Cyclades.

Voilà deux années de suite que nous nous envolons au mois de juin à destination de la Grèce, loin d’Annecy où les habitants sont si heureux de faire le tour du lac sur leurs beaux vélos.

Félix Vallotton « Baigneuse rousse assise sur un rocher », 1909. Huile sur toile, 116 x 89 cm. Sourcing image : Catalogue de l’exposition « Vallotton, les couchers de soleil » à la Fondation Gianadda (Martigny, 2009). Bibliothèque Vert et Plume, nov-09

Touriste étrangère prenant la pose sur les bords du lac.

Carnet de bord

Jeudi

Aéroport de Roissy. Raté l’embarquement du vol pour Athènes. La mine défaite nous faisons le pied de grue devant le guichet de la compagnie. Sauvés ! Il y a un vol dans la soirée avec escale à Rome.

Vendredi

Nuit à Athènes rythmée par un concert électro dans le parc voisin de l’hôtel. Devinette : qui a dit que les Grecs n’avaient pas le moral ?

Samedi

Port du Pirée. Le bruit des valises à roulettes que les passagers tirent derrière eux au moment de l’embarquement. Américains, Français, Grecs (aussi), Allemands, Belges, Hollandais… Combinaison d’Arche de Noé et de Tour de Babel.

Sur le bateau à destination des Cyclades.

Mer agitée. Le vent souffle fort depuis hier. On respire. Je ne souffre pas du roulis. Bee me dit qu’elle a le mal de mer.

PAROS. Notre hôte nous attend à la descente du bateau.

Nous pouvons choisir notre studio. Ce sera sur le toit-terrasse de la maison.

Premier repas dans un petit restaurant face à la mer. Au moment du café, nous faisons la connaissance d’un couple qui réside sur l’île depuis plusieurs années. Ils retournent une fois par an en Belgique d’où ils sont originaires. L’hiver, ils prennent le bateau jusqu’à Venise pour aller skier dans les Dolomites. Ils font l’éloge de la vie sur l’île.

Ici les filles portent des shorts très courts, même les gamines. De toutes les couleurs.

Plus tard nous rencontrerons une Suissesse. Élégante, robe dans les tons de gris. Elle s’attarde devant les vitrines des magasins de fringues comme si elle recherchait une nouvelle tenue pour dîner avec un bel inconnu.

Quand un groupe de Français vient dans notre direction, nous nous taisons, faisons semblant d’être des étrangers.

Se retrouver seul ! En tête-à-tête avec la Nature

Caspar David Friedrich « Femme dans le soleil du main », 1818. Sourcing image : carte de l’exposition « De l’Allemagne, 1800-1939 », musée du Louvre (printemps 2013). Collection Vert et Plume, 05/13

« La multitude et l’étendue des forêts indique une civilisation encore nouvelle »,
écrivait Germaine de Staël, en 1803-1804 à propos de l’Allemagne. Elle poursuivait en évoquant le Midi, par contraste :
«… le vieux sol du midi ne conserve presque plus d’arbres, et le soleil tombe à plomb sur la terre dépouillée par les hommes ».
(Premières lignes de « De l’Allemagne et des mœurs des Allemands »
(publié en 1813)


Les masses minérales aux formes torturées qui tiennent lieu de montagnes sur la plupart des îles de la Méditerranée m’ont toujours paru hostiles. Je ne m’y aventure pas sans appréhension.

L’odeur de la terre sèche au contraire me rassure

Des archéologues américains expliquent que les pentes de l’Acropole au temps de l’Antiquité étaient couvertes d’arbres sous lesquels il était possible de s’abriter du soleil. Ils ont développé un projet de reboisement.

A Parika, comme dans le midi de Germaine de Staël, le soleil tombe à plomb. Les rues sont très étroites et toutes les maisons peintes en blanc.

Le dimanche matin

En terre très chrétienne. Des anges passent. Les cloches des églises réveillent des tourterelles que je ne songe pas à égorger. Le climat de l’île adoucit mes mœurs.

Le soleil éclaire un angle de la terrasse où je tire ma chaise longue. M’étends. Envoie promener mon caleçon et le rattrape au vol pour protéger mon visage des coups de soleil. Personne ne me voit.

Je souris en songeant au temps où les adolescents grecs s’entraînaient nus sur la palestre. Des hommes venaient les admirer ou faire leur conquête. Des philosophes. Autres temps, autres mœurs.

La chaleur du soleil sur la peau me comble. C’est enfin l’été !

Être seul au monde, ou se sentir tel, est très proche du bonheur d’exister.

Effe B. "Parika, bord de mer" (Nord de la ville, juin 2012). Photo Vert et Plume, tous droits de reproduction réservés

Je ne me lassais pas de ce jeu d’ombre et de lumière.


Carnet de bord

Lundi

Notre promenade dans les rues de Parika se transforme rapidement en une sorte de rituel rassurant que nous observons une ou deux fois par jour.

Quand les touristes, devenus plus nombreux que les habitants, s’identifient à eux au point de vouloir passer pour des autochtones, et considèrent les nouveaux arrivants comme des étrangers. C’est la comédie de l’été.

Ainsi allons-nous le matin vers le port pour acheter  les journaux français de la veille. Nous avons appris à dire bonjour, merci et au revoir en grec. Revenons d’un pas nonchalant dans la rue centrale pour acheter cette fois des viennoiseries, des chaussons aux légumes et diverses sortes de pain, avant de nous asseoir à la terrasse de NOTRE bar favori où nous commandons un double expresso pour moi un café glacé pour Bee. Lisons nos journaux et observons du coin de l’œil les passants, les femmes surtout qui aiment sentir qu’on les regarde.

Mardi

Nouvelle plage au nord de la ville.

Une haie de tamaris plantés entre sable et mer (photo).

Vaine recherche d’un cimetière antique, au retour.

Trop de siècles ont passé, trop de voleurs.

Mercredi

Des petits Français partout. Très sages. Des collégiens, garçons et filles, assis à l’ombre de la basilique. Ils ont visité le musée archéologique. Vu les Vénus. Ceux qui ont remarqué les éphèbes n’ont rien dit par crainte d’être raillés. Tous ont écouté leur professeur devant les étagères de vases antiques et les bustes perchés à hauteur de leurs visages éclairés par la curiosité.

Jeudi

A deux pas du port, un musée miniature abrite des cérémonies funéraires. On ne rentre pas. Il faut regarder l’intérieur à travers des vitres s crasseuses. J’y colle pourtant mon nez et aperçois plusieurs petits cercueils, creusés dans une pierre blanchâtre,  qui renferment  des ossements bien ordonnés. Je vois aussi des urnes contenant des cendres.

Une inscription en anglais mentionne 3 types de sépulture : crémation et conservation des cendres dans une urne / les os dans un cercueil de pierre / enfin la dépouille du défunt enfermée dans le caveau de sa famille.

Retour obligé sur sur la plage aux tamaris. Chaque jour la direction du vent décide à notre place du choix de la plage où passer l’après-midi. Vent d’est ou vent d’ouest, ce n’est pas compliqué.

Déjeuner face à la mer.

Et se réconcilier avec son corps

Félix Vallotton « Baigneuse penchée vers la droite », 1909. Huile sur toile 79.5 x 64 cm. Sourcing image : Catalogue de l’exposition « Vallotton, les couchers de soleil » à la Fondation Gianadda (Martigny, 2009). Bibliothèque Vert et Plume, nov-09


Les femmes de l’île viennent se baigner à l’heure où le soleil décline.


Le matin en me levant, je ne réfléchis pas à la manière dont je vais m’habiller. Je passe du lit à la douche. De la douche dans mon short. De mon short dans mes sandales. Ne reste plus qu’à préparer le petit-déjeuner.

Puis, séance de rayons de soleil. Nouvelle douche et départ à pied pour le village des touristes.

L’après-midi sur la plage, j’observe les baigneurs. Hommes et femmes qui à un moment ou un autre se décident à entrer dans l’eau. Cela ressemble à une cérémonie.

Après plusieurs jours, je découvre la pertinence des nus féminins de Vallotton qui m’avaient surpris la première fois où je les avais vus au musée des Beaux-Arts de Lyon, il y a longtemps. Je dois aux femmes grecques ette révélation.

GAUCHE. F. Vallotton « Etude de fesses », huile sur toile (58 x 46 cm – 1889. Source image citée. DROITE. Parika, musée archéologique statue d’éphèbe (vue de dos), antiquité grecque (Photo Vert et Plume, tous droits de reproduction réservés)

Morceaux de nus.

Les baigneuses de l’île de Paros sont l’exacte réplique des modèles employés par Vallotton pour peindre ses nus.

L’artiste qui ne s’est, à ma connaissance, jamais rendu en Grèce ne pouvait faire ce rapprochement qui à présent me frappe. Les femmes de l’île ont de grosses fesses et des seins de nourrice. Quand elles se tiennent debout avec de l’eau jusqu’aux genoux, on dirait que leurs jambes sont tronquées à l’image des statues brisées que l’on a retrouvées et mises à l’abri dans les musées.

Mais à l’inverse de leurs ancêtres de pierre, les baigneuses de Paros ne sont pas nues, portent des maillots de bain noirs une pièce. Elles plongent la tête la première comme de gros poissons.

Félix Vallotton « Baigneuse vue de dos », 1906. Huile sur toile 81 x 60 cm. Sourcing image : Catalogue de l’exposition « Vallotton, les couchers de soleil » à la Fondation Gianadda (Martigny, 2009). Bibliothèque Vert et Plume, nov-09 TEXT

C’était au tour de la boulangère d’entrer dans l’eau. Je ne la quittais pas des yeux.


Carnet de bord

Vendredi

Déjà nous disons « chez nous » en parlant du studio que nous louons. Bientôt nous prétendrons être nés sur l’île. Nous aurons la peau sombre des pêcheurs et parleront couramment la langue du pays,

Samedi

Nous ne nous lassons pas de contempler l’architecture extérieure de la basilique de Parika..

Parfois je m’assieds sur un mur à l’ombre, du côté de l’école secondaire, et j’observe l’architecture de cette basilique. Il m’arrive aussi de la photographier mais un mur d’enceinte gêne la prise de vue.

Au café du centre, Bee lit Libération. Moi Le Monde. On échange.

Déjeuner au centre de l’île. Une petite auberge perchée avec une terrasse à l’abri du soleil et du vent. Buvons de la bière et mangeons de la viande grillée.

Plage de Santa Maria. Beaucoup de vent, l’eau est sale. On s’assied sur le sable. On se déshabille et l’on finit par s’allonger au soleil dans un petit coin abrité.

Dimanche

Après-midi à Santa Maria où le vent s’est calmé.

Un homme plutôt jeune réussit en nageant le crawl à faire émerger ses fesses moulées mouillées dans un slip bleu drapeau grec d’un côté puis de l’autre en même temps qu’il tourne la tête et plonge alternativement bras gauche puis bras droit dans les entrailles de la mer.

Lundi

A la recherche de la « voie byzantine ». Recouverte de pavés taillés autrefois dans le marbre, poli puis creusé par le temps. La visite de la carrière ne présente pas d’intérêt. Une fois dans le village, les touristes empruntent une ruelle pavée jusqu’à une place minuscule où sont installés deux cafés. Au-delà se dresse l’église dont nous faisons le tour. Apercevons en contrebas la fameuse voie byzantine où nous allons faire quelques pas symboliques.

Plage de Marcello, très prisée par les autochtones.

Offrir encore une fois son corps au soleil.

Des scarabées nous mordillent les pieds comme s’ils voulaient nous signifier de leur laisser la place. Je prends prétexte que l’eau me paraît huileuse pour m’y plonger..

Dîner aux bougies chez Apollo. Le vin, les olives et les plats qui arrivent à la suite sont excellents.

Le coucher du soleil est dissimulé ce soir-là par une brume épaisse.

Le coucher du soleil, instant magique par excellence

Félix Vallotton « Baigneuse couchée de dos », 1909. Huile sur toile 73 x 92 cm. Sourcing image : Catalogue de l’exposition « Vallotton, les couchers de soleil » à la Fondation Gianadda (Martigny, 2009). Bibliothèque Vert et Plume, nov-09

Couchers de soleil sur les Cyclades.


Rien je crois ne me manque davantage, quand je suis à Annecy, que les couchers de soleil. La ville tourne le dos au lac. Elle est encaissée au lieu d’avoir été bâtie sur des collines. Il faut en sortir et rejoindre les rares points de vue où l’on a l’opportunité de jouir du crépuscule et voir, avec un peu de chance, le soleil décliner puis se cacher derrière la crête d’un massif montagneux.

Rien ne peut égaler le spectacle des couchers de soleil sur la mer. Les Anglo-saxons en sont friands, particulièrement les Américains qui vont jusqu’à applaudir l’instant où l’astre semble basculer derrière la ligne d’horizon comme un acteur sur lequel tomberait le rideau de la scène.

Les îles de la Méditerranée, la Corse en particulier, sont des endroits privilégiés pour assister au formidable spectacle 100% naturel que constitue un coucher du soleil. Plus glorieux que le lever du Roi, moins prétentieux qu’un feu d’artifice.

Dans les Cyclades, soleil et lune sont bien présents. Nous passons beaucoup de temps à les admirer et à les photographier.

Du sommet des remparts de Parika,. Depuis la terrasse du Beach bar en buvant l’apéritif ou celle de NOTRE maison où nous dînons très souvent.

Effe B. « Coucher du soleil depuis le toit-terrasse d’Angie’s studios, Parika (juin 2012). Photo Vert et Plume, tous droits de reproduction réservés)

Les jeux 100 % naturels du soleil.


Les rumeurs de la nuit montent jusqu’à nous. Au lieu de s’enfermer chez eux, les habitants sortent en famille dans les rues. Les enfants jouent au ballon sur la grand-place. Les filles rient. Les garçons les dévisagent avec insolence. Les terrasses des cafés se peuplent. Des airs de musique s’échappent par la porte entrouverte des clubs. Les chats vont à pas feutrés fouiller les poubelles et, avec un peu de chance, ferons au petit matin couiner une femelle.

Carnet de bord

Mardi

La vallée des papillons

Je cueille de minuscules pommes de pin parfumées en face d’un monastère de femmes construit comme un énorme vacherin glacé, recouvert de crème Chantilly.

De retour à Annecy, nous dénicherons à la brocante deux petits pots de verre dans lesquels j’enfermerai mes pommes de pin pour en conserver le parfum de miel.

Nuit.

La lune au dessus de nos têtes a la forme d’un gros haricot.

Calée contre les oreillers, Bee lit un livre très bien écrit. L’histoire se situe à Kaboul. Il est question de lapidation et de coups de fouet. Adolescent, je me souviens avoir lu, l’été dans le midi justement, « Les Cavaliers » de Joseph Kessel. Si l’on cinglait quelqu’un, c’était son adversaire pour le contraindre à lâcher la peau de bouc au cours d’un jeu qui opposait les meilleurs cavaliers des provinces du nord.

Dans sa trousse de toilette, Bee a retrouvé, avant de se coucher, une crème hydratante qui sent bon

Je m’assieds à la petite table devant le lit.

Anti-moustiques branché

Mercredi

Musée Scorpios, à la hauteur de l’aéroport, au centre de l’île.

Scorpios est un pêcheur qui a reproduit avec du ciment qu’il a ensuite peint et décoré, à la manière du facteur Cheval, les curiosités des Cyclades à l’échelle 1/100è environ et les a disposées dans son jardin qui se visite.

Art naïf plutôt qu’art brut.

Dernier coucher du soleil depuis les remparts de Parika.

Deux chats installés sur un escalier jouent. Celui qui est étendu sur la plus haute marche étire une patte vers celui qui est au-dessous, qui la repousse de la même façon.

Le premier recommence.

L’autre fait de même.

Assise aux côtés de son mari sur le pas de leur porte une vieille dame nous salue lorsque nous passons devant elle. Nous lui retournons son salut avec un large sourire. Depuis le temps que nous venons là, elle nous a reconnus. Nous avons réussi à nous faire adopter. Il ne nous reste plus qu’à solliciter la citoyenneté grecque !

Flash infos artistes & écrivains

Caspar David Friedrich. 1774-1840. Peintre et dessinateur allemand le plus représentatif aujourd’hui de la période romantique du 19è siècle allemand.
Aller sur : http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/friedrich/

J.M.G. Le Clézio. Plusieurs articles disponibles sur le blo. Aller dans RECHERCHE sur la page d’accueil.

Germaine de Staël. Née Anne-Louise-Germaine Necker, à Paris le 22 avril 1766 – morte au château de Coppet le 14 juillet 1817. Sa mère était Suzanne Curchod, épouse de Jacques Necker. Ecrivaine, essayiste, femme de son temps engagée dans la politique française et figure littéraire. Elle a de multiples liaisons amoureuses. Voyage à travers l’Europe, en Allemagne en particulier où elle séjourna entre 1803 et 1804. Peu de femmes (et d’hommes sans doute), jusqu’à aujourd’hui, ont eu une vi aussi remplie que la sienne.

Félix Vallotton. 1865-1925. Peintre d’origine suisse, sculpteur et graveur sur bois. Né à Lausanne, installé à Paris. Félix Vallotton, qui tentait de s’affranchir des canons esthétiques de son temps, a peint malgré lui les baigneuses grecques d’aujourd’hui, mais prit soin de leur ôter leur sempiternel maillot de bain noir.

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