L’esprit vagabond

Article complété le : 20 05 2011

La cérémonie

Eikoh Hosoe « Barren Breasts », Arles (from the « Naked School » series) – 1983. Sourcing image: Eikoh Hosoe, Aperture Masters of Photography, 1999. Bibliothèque Vert et Plume

Célébration de la chair

La dérision

Federico Fellini, 1965 (collection particulière, sans mention du film qu’il dirigeait alors, Juliette des esprits ?). Sourcing image : catalogue de l’exposition « Fellini, la grande parade » au Jeu de Paume (Paris, automne 2009 (bibliothèque Vert et Plume

Notre corps qui êtes aux cieux

L’événement

6 août 1945. Matin tôt. Un avion américain volant à très haute altitude arrive au-dessus de Hiroshima (sud-ouest du Japon). On peut dire que personne en France ou presque n’a, à ce moment-là, entendu parler de cette ville. A huit heures quinze exactement, la première bombe atomique est larguée sur la ville où elle tue immédiatement 75 000 personnes. Le champignon de l’explosion atteint dix mille mètres d’altitude en deux minutes. Une image photographiée qui  deviendra bientôt le symbole de la menace pesant désormais sur les relations internationales.
Septembre 1945.  Eikoh  Hosoe a 12 ans. Il quitte l’extrême nord du Japon pour retourner chez lui à Tokyo.  Deux ans plus tard il prend des photos avec son premier appareil.

L’inconcevable mépris

Le théâtre

Ecole de Fontainebleau « Gabrielle d’Estrée et l’une de ses sœurs », vers 1595. Sourcing image : Lawrence Gauwing « Les peintures du Louvre », éditions Nathan (1988). Bibliothèque Vert et Plume

Ecole tactile. Sujet : le corps humain en général.

La nuit

Kishin Shinoyama "Night / La nuit", 1988. Sourcing image : Crash magazine n° 51, printemps 2010 (collection Vert et Plume)

Le nu en guise de tenue.

1958, tournage de « Hiroshima mon amour ». « C’est la nuit que je peux regarder la place…, alors je la regarde.. Elle est immense. Elle s’incurve en son milieu. [On dirait un lac.]… »
(plus tard)
« Quand j’arrive à Paris, le surlendemain, le nom d’Hiroshima est sur tous les journaux. »
(Film d’Alain Resnais, textes de Marguerite Duras. Sortie du film à Paris le 10 06 1959).


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