La nuit, les lions

La nuit les lions sortaient pour chasser

Brian Kenny « Leo », 2008. Sourcing image : internet (archives Vert et Plume)

Les Blancs se barricadaient chez eux, branchaient leur alarme et regardaient un film policier à la télé avant d’aller se coucher.

Ils avaient abandonné le centre-ville aux Noirs qui s’entassaient dans des immeubles aux vitres cassées. Les Noirs squattaient aussi les trottoirs durant la journée pour y vendre leurs marchandises. Bientôt, se disaient les Blancs, les arbres auront repoussé sur le macadam et les cris des bêtes sauvages couvriront le bruit de la circulation.

Je me souviens.
Mars 1995. J’avais réussi à convaincre Charlotte de m’accompagner en Afrique du sud. Je partais de Paris. Nous devions nous retrouver à l’escale de Zürich. A l’aéroport un ami m’avait confié une valise pour H. son fils cadet installé à Johannesburg. Comme Charlotte avait un travail très prenant nous avions rarement l’occasion de voyager ensemble. C’était la fête.
Avions atterri en Afrique du sud le lendemain matin au petit jour. Dans le hall d’arrivée mes deux correspondants sur place nous attendaient. Situation embarrassante. H. avec sa femme qui était jeune et jolie, et Maze qui était venu seul. C’était avec lui que je faisais le plus gros chiffre. Nous étions amis. Finalement H. et sa femme nous avaient accompagnés à l’hôtel. Nous nous étions reposés.

Le pitoyable roman national avait volé en éclats

Ian Berry « Jeune fille blanche avec sa mamie noire », 1994. Photo prise à Harrismith (Etat libre d’Orange, AFS) lors d’un congrès du Parti National. Sourcing image : MUZE, été 2010 (bibliothèque Vert et Plume)

Ici les Blancs pensaient depuis si longtemps que le pays leur appartenait, que les Noirs étaient venus APRÈS, attirés par la prospérité comme les oiseaux par les reliefs d’un repas.
Le Blancs avaient des styles de vie si différents des Noirs qu’ils n’étaient pas encore parvenus à considérer que ces derniers puissent avoir une vie en dehors de celle qu’ils passaient à leur service.

Mon après-midi s’était passée à travailler avec Maze que j’avais rejoint à son bureau, tandis que Charlotte découvrait le centre commercial attenant à l’hôtel.
Maze m’expliquait que l’Afrique du sud n’avait pas grand-chose à voir avec l’Afrique, que son pays ressemblait davantage aux Etats-Unis. Comme Christophe Colomb qui avait pensé être aux Indes alors qu’il venait de débarquer en Amérique, je m’étais trompé de continent. Tout juste si Maze ne s’étonnait pas qu’Aimé Aroquo ait confié au responsable Afrique que j’étais devenu le suivi de ses affaires dans cette partie du monde. J’étais sûr qu’il le pensait mais était trop intelligent pour le dire. Les choses n’allaient pas être faciles. D’entrée de jeu je réalisais que je venais de mettre les pieds dans un pays schizophrène.
Le soir Maze et sa femme nous avaient invités à dîner dans un restaurant français. C’était une idée curieuse Un endroit typiquement sud-africain nous aurait plu davantage. Mais qu’est-ce qui était sud-africain ? J’allais me poser cette question mille fois en visitant ce pays et en y revenant régulièrement.
Avant de me coucher, j’avais noté dans mon carnet les noms des plats/aliments que nous avions mangés :   Kudu = sorte de gazelle. Ici il y en a partout, enfin, à condition de sortir de la ville.  Kingklip = poisson local servi « en chemise, au poivre rose. »  Pinotage Middelvlei  1988 = le vin que nous avions bu.  King Prawns = les grosses crevettes juteuses du Mozambique que l’on peut manger parout en Afrique du sud.

Au pays des invisibles

Dawin Mekel « Typical middle-class suburban houses in Cape Town », années 2000-2004. Sourcing image: Dawin Meckel & Ole Keune “Straight Talk, voices from the new South Africa”, Struik publishers (2004). Bibliothèque Vert et Plume, nov.2004

Quand je demandais où étaient les quartiers noirs on me dévisageait comme si ma question avait été farfelue.


J’insistais. On me répondait que les Noirs habitaient dans des quartiers éloignés et dangereux où les Blancs ne se rendaient jamais (j’avais vu sur ma carte que Soweto était à 20 km du Joburg blanc). Parfois j’apercevais depuis l’autoroute d’immenses bidonvilles qui me faisaient penser à des camps de réfugiés. Les Noirs arrivaient par milliers de la campagne, certains venaient des pays voisins (Congo, Mozambique, Zimbabwe) pour tenter leur chance à Joburg.

Dawin Mekel « Typical middle-class suburban houses in Cape Town », années 2000-2004. Sourcing image: Dawin Meckel & Ole Keune “Straight Talk, voices from the new South Africa”, Struik publishers (2004). Bibliothèque Vert et Plume, nov.2004

On ne pouvait s’empêcher de penser que les habitants vivaient dans la peur d’un cambriolage.
Les centres commerciaux et les parcs de loisirs étaient les seuls endroits (surveillés) où l’on pouvait les rencontrer. Ils étaient devenus à leur insu semblables à des animaux dans un zoo.

Le lendemain le réveil avait été difficile. Le directeur des ventes était venu me chercher de très bonne heure. Portrait craché de l’Afrikaner décrit par Coetzee. Dans la voiture je gardais les yeux écarquillés espérant apercevoir des gens sur les trottoirs. A quoi pouvaient ressembler les sud-africains ?   Personne n’allait à pied sauf de pauvres banlieusards qui venaient quémander un travail pour la journée, ou bien vendaient des journaux aux carrefours, ou encore de simples mendiants qui au feu rouge toquaient aux vitres fermées des voitures.
L’homme qui me faisait découvrir son réseau de distribution habitait dans une maison magnifique que j’avais découverte au retour. Construite en arc de cercle devant une piscine sur laquelle ouvraient toutes les pièces à vivre. Style Hollywood. Le coût des prêts bancaires en Afrique du sud était exorbitant. Celui de la construction au contraire faisait envie.

Le mythe destructeur de la Terre Promise

Laura Jeannes & Kevin Rudham « Dale College, King William’s Town » (vers 1990). Sourcing image : “Historic Schools of South Africa” par Peter Hawthorne & Barry Bristow, éditions Pachyderm Press (1ère publication, 1993). Bibliothèque Vert et Plume, 1995

A la manière des Etats-Unis,
l’Afrique du sud blanche avait été un terrain d’expérimentation de programmes d’éducation élaborés par des penseurs européens, souvent des idéalistes, désireux de changer le monde en formant la jeunesse selon leurs principes.

Les journées de travail commençaient tôt et se terminaient bien avant la nuit de sorte que j’avais le temps en rentrant de courir les librairies à la recherche de livres relatant l’histoire de l’Afrique du sud et de l’Afrique en général. Introuvables en France. Je tombais par hasard sur un livre consacré aux écoles sud-africaines qui illustrait les rêves conçus par les descendants des colons européens installés sur ce qui ressemblait à leurs yeux à une terre promise où les Noirs n’avaient de toute évidence pas été prévus.

David Goldblatt « Le fils du fermier avec sa nounou », Afrikaners series (1964). A la ferme Heimweeberg – Transvaal (North-West province). Sourcing image : catalogue de l’exposition « Apartheid, the South African mirror », Barcelone, aut.-hiver 2007-2008 (bibliothèque Vert et Plume)

Pourtant, il en allait d la vie en Afrique du sud comme partout ailleurs.
« … les petits Afrikaners sont presque comme les enfants métis; ils ont une spontanéité irréfléchie, une fougue naturelle que rien n’est venue gâter; et puis tout d’un coup, ils arrivent à un âge où ils se défont et la beauté en eux meurt. »  –  J.M. Coetzee « Scènes de la vie d’un jeune garçon », 1997 (éditions du Seuil pour la traduction française, 1999)

L’élection survenue l’année précédente de Nelson Mendela à la présidence de la République avait symbolisé le commencement d’une ère nouvelle. Aucun autre homme politique africain avant lui n’avait réussi à incarner à ce point un moment important de l’histoire de l’humanité. Les touristes revenaient pour découvrir le pays qui avait mis fin à la ségrégation raciale sans basculer dans la violence, où les Blancs avaient réussi le tour de force de se maintenir. On faisait comme si les Noirs avaient simplement été tenus écartés durant un temps (qui avait dû paraître une éternité à bon nombre d’entre eux) du développement économique et social du pays, mais que tout était en train de changer. On allait de l’avant sans jeter de regard en arrière. Les anciens se plaignaient de ce nouvel état d’esprit, souffraient de l’oubli où ils avaient trop vite été rejetés. Je partageais leur souffrance mais je n’aurais pas aimé vivre dans un pays où il fallait oublier trop de choses. Partout j’en percevais les traces.

Les balayeurs, les gardiens, les caissières et les ouvriers étaient noirs

Jean-Michel Basquiat « Famous negro athletes », 1981. Sourcing image : catalogue de l’exposition J.M.Basquiat au MAMP, automne 2010 (bibliothèque Vert et Plume)

La partie n’était pas gagnée d’avance.
A l’instar des pays européens modernes, l’Afrique du sud se trouvait du jour au lendemain confrontée à la difficulté de faire vivre en harmonie des populations très différentes, dont les règles morales varient d’une personne à l’autre selon leur culture d’origine et leur classe sociale.

Ce soir-là nous avions dîné avec H. et sa femme jeune et jolie. Nous n’étions pas sortis de l’hôtel, Un restaurant international au rez-de-chaussée où nous avions mangé les fameuses king-prawns. Charlotte nous avait raconté sa visite de Gold Reef City, sa ballade en autocar à Soweto et dans le centre de Joburg. Elle au moins avait vu des habitants noirs de Joburg, avait discuté avec quelques-uns d’entre eux. Ses paroles produisaient le même effet que si elle avait accompli un exploit.

2. Je me souviens.
Enfin le surlendemain nous avions embarqué sur un vol de la Comair pour rejoindre le Krüger Park où les animaux vivaient eux-aussi en liberté surveillée. Une idée géniale de Maze qui voulait que nous connaissions autre chose de l’Afrique du sud que Johannesburg.

Les touristes étaient tous des Blancs

Cirque Phénix « Extra », 2008. Spectacle mêlant animaux en 3D et acrobaties. Sourcing image : « Le Monde », déc.2008 (archives Vert et Plume

Les Noirs débutaient dans leur nouveau rôle.
Ils n’avaient pas encore appris à admirer les animaux, ni à les envier. Ignoraient qu’on ne devait pas penser à du gibier en les regardant mais à des espèces qu’il fallait protéger.

15H30.On nous avait montré notre bungalow qui ressemblait à une case. Avions enfilé nos shorts et chemisettes kaki, nos chaussettes beige et nos souliers de marche. Faisions équipe avec un couple d’Allemands et un Italien. Le chauffeur noir et un ranger blanc. A partir de ce moment la langue était l’anglais avec l’accent afrikaner. Ensoleillé, traînant et rocailleux. Entre nous, anglais continental mâtiné de français et de quelques mots latins pour designer les plantes ou les oiseaux. Le ranger parlait des animaux comme de ses enfants : « The leopard is very shy and runs away very quickly », ou ça : « Animals don’t like the wind. They can’t smell properly. »
Je continuais d’écrire des mots dans mon carnet : JumellesPhotosLivresCiel “africain” SavaneNuages

Les animaux ont l’air de rescapés d’un temps ancien

Jean-François Fourtou, sans titre (Girafes), 1999. Métal, polyester, filasse, huile. Sourcing image : exposition « Nous nous sommes tant aimés », livret de l’Ecole nationale des beaux-arts, Paris (1999). Bibliothèque Vert et Plume

Vue de près la girafe n’est pas vraiment belle bien qu’elle ait de beaux cils. Elle est curieuse. L’air sympathique. Il faut l’observer de loin pour succomber à son charme.

Sa taille est étonnante. Elle a beaucoup d’allure. Elle est élégante et sans-gêne. Sa démarche est chaloupée, on la dirait portée par une vague. A mes yeux elle symbolisait davantage la vie sauvage dans le sens d’une vie en liberté qu’aucun autre animal.
La girafe ne fait heureusement pas partie des « Big Five », une expression désignant les 5 grands animaux : lion, léopard, éléphant, rhinocéros ou rhino et buffle) que venaient, chasser les Européens. Qu’ils se contentent aujourd’hui de photographier.
Je m’avisais que l’on employait en anglais le même verbe « to shoot » pour dire « tirer » sur un animal  et prendre une photo de lui.

“Une lionne”, auteur du dessin et date inconnus. Sourcing image : projets de costumes de cabaret. Archives Vert et Plume, années 1970-80

4h20. Lever. 5h35. Départ.
« A big lion ! »
« Did you get a glimpse of it ? »
« C’est quoi un glimpse ? »

Lever du soleil sur la brousse.
Oiseaux perchés sur les branches d’un arbre mort.

« At a distance may be mistaken for… »
« For what?”
“Chuut. »

« Elephants. 6 sets of teeth… Live until 65, average. »

Un zèbre vu de dos, dessiné par Guillaume sur son carnet.

“The birds bring the seeds on top of the old dead tree and it grows there.”

Saprofite. “Not a parasite.”
The story of the brave ranger in 1903. “Severly wounded he clilmbed at top of the tree to escape the lions”.
Bien sûr on ne pouvait pas raconter cette histoire le premier jour. C’était l’épopée du parc. Petit à petit on se laissait envahir par l’atmosphère du lieu. Et l’on se sentait bien.

Peter Wilson « Plus en aval de la rivière. Le crocodile. » (1982). Sourcing image : « Le Monde diplomatique », pour illustrer un article consacré aux guerres africaines, avr.2009 (archives Vert et Plume

Crocodile pound. Rassemblés au-dessus de l’étang, les chasseurs d’images guettaient les crocodiles. Nous &tions installés sur un promontoire rocheux. Abrités du soleil.
Birds watchers. J’apprenais à désigner oiseaux et fleurs par leurs noms. Je m’intéressais aux insectes, je contemplais les toiles d’araignée comme s’il s’était agit d’œuvres d’art. La culture dans le sens de connaissances et d’attirances partagées nous unissait, le ranger, l’ingénieur italien, le retraité allemand avec sa femme et nous les Français. Nous échangions des impressions, des souvenirs, des mots utilisés dans la langue de chacun d’entre nous.
Ceux de mon carnet ce jour-là : Opéra –  PoésieLittérature, Kipling en l’occurrence, impossible d’y échapper dans ce décor de savane. – PeintureFable. Le lièvre et la tortue = Come on, the rabbit has already gone !
Déjeuner à Lower Sabie. Peu après avoir repris la route, nous nous étions arrêté au bord d’un étang : Red bishopCrocodileHippopotame, un héron sur son dos.

Pierre Joubert « Yug », 1975. Gouache. Sourcing image : « Pierre Joubert, chefs d’œuvre, tome 2 », éditions Alain Littaye (1982). Bibliothèque Vert et Plume

Une crevaison avait écourté la journée et remis en cause le lever matinal du lendemain pour tenter d’apercevoir des fauves. Étions un peu dépités.
Avons visité le Stevenson Hamilton Memorial. Très beau paysage à la Derain. Le petit musée de Skukusa où avait été installé un bronze du célèbre ranger aux prises avec un lion. La peau de l’infortuné animal était conservée sous verre ainsi que le couteau de Stevenson Hamilton.

Coetzee s’est demandé si nous comprenions mieux le monde que ne le font les animaux ?

J.M. Coetze « Elizabeth Costello » – La vie des animaux, 1999-2003.

Cirque Phénix « Extra », 2008. Spectacle mêlant animaux en 3D et acrobaties. Sourcing image : « Le Monde », déc.2008 (archives Vert et Plume

Devions reprendre l’avion pour rentrer à Joburg. Comme nous étions en avance, je m’étais assis dans l’herbe pour écrire. A côté de moi un groupe de rangers qui me faisaient penser à des chefs scouts à cause de leurs shorts kaki très courts qui serraient le haut de leurs cuisses. L’un d’eux avait une épaisse tignasse blonde qui lui donnait un air juvénile.
J’avais écrit le mot « Eagle » sur mon carnet en me rappelant celui que nous avions aperçu la veille.
L’attente se prolongeait. Quand je m’en étais inquiété auprès de l’hôtesse elle m’avait répondu que notre avion venait tout juste de décoller… avec nos bagages mais sans nous. Elle nous avait appelés plusieurs fois par haut-parleur en déformant notre nom au point de le rendre incompréhensible à nos oreilles. Avions tout de même réussi à monter à bord d’un charter où il restait par chance quelques sièges disponibles !

Il fallait partir avant de connaître la réponse

Dawin Mekel « Gates leading to private residences in Sandton (North of Johannesburg), années 2000-2004. Sourcing image: Dawin Meckel & Ole Keune “Straight Talk, voices from the new South Africa”, Struik publishers (2004). Bibliothèque Vert et Plume, nov.2004

Une responsable commerciale de Maze avait vu un gars armé s’approcher de sa voiture arrêtée au feu rouge.
Elle l’avait flingué à travers sa vitre fermée et tué net de sorte qu’elle ne fut pas inquiétée par la police.

Nous volions vers Joburg. Maze était venu nous chercher à l’aéroport avec un ami bruxellois. Il avait reconnu nos bagages sur le tapis roulant mais ne nous apercevait pas parmi les passagers. Quand nous nous étions enfin posés, nous avions bien ri de toute cette histoire. Plusieurs années après, Maze et moi aimerions encore la raconter en dînant avec d’autres personnes curieuses de savoir depuis combien de temps nous nous connaissions.
Déjeuner dans le jardin de Maze. Il avait préparé un barbecue. A la tombée du jour, nous étions allés en voiture jusqu’à Pretoria avant de rentrer à l’hôtel. Nous avions encore la tête dans la savane, la forêt, le ciel bleu, les jolis nuages et… la nuit étoilée.

Flash infos artistes

Ian Berry. Né en Écosse en 1934. Installé à 18 ans en Afrique du sud. Photographe emblématique de la période de l’apartheid. Journaliste pour « Drum Magazine », la revue culturelle des Noirs. Rejoint l’agence Magnum en 1962 à Paris puis à Londres. Devenu après l’élection de Mendela le photographe luside de la réconciliation avec un livre au titre évocateur « Living apart » paru chez Phaidon à Londres.
Jean-François Fourtou
. Sculpteur, plasticien et photographe français. Né à Paris en 1964.
David Goldblatt
. Le Cartier Bresson de l’Afrique du sud. Né en 1930 à Randfontein, province du Gauteng. Observateur inlassable de la société sud-africaine dont il cherche à percer les valeurs à travers ses reportages successifs (« Series »). Dans une interview accordée au « Monde » à l’occasion de son exposition de janvier 3011 à Paris, il racontait comment sa maison avait été cambriolée à plusieurs reprises et son refus de se laisser aller au découragement.
Dawin Meckel. Né en Allemagne en 1977. Utilise le reportage photographique pour entrer en contact avec des gens qu’il n’aurait en temps ordinaire jamais connus. A réalisé un tel reportage en Afrique du sud pour le compte de Greenpeace sur le thème de la fourniture d’eau.
Autres artistes. Lire les précédents articles du blog.

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