La beauté

Ce que l’imagination trouve beau

Signzture de l'artiste en bas à droite, années 1970-80. Sourcing image: archives The Plumebook Café

Signzture de l’artiste en bas à droite, années 1970-80. Sourcing image: archives The Plumebook Café

Je n’ai pas encore réussi à trouver l’équilibre entre le réel et l’imaginaire…

(L’artiste)

 

Dans une lettre adressée le 11 septembre 1817 à son ami Benjamin Bailey, le poète anglais John Keats écrivait :
« Je ne suis sûr de rien que de la sainteté des affections du cœur et de la vérité de l’imagination – ce que l’imagination trouve beau doit être vrai – que cela ait ou non déjà existé. ».

Les images d’un monde qui est aussi le mien

Signature de l'artiste en bas à droite, années 1970_80. Sourcing image: archives The Plumebook Café

Signature de l’artiste en bas à droite, années 1970_80. Sourcing image: archives The Plumebook Café

J’aime être partagé.

(L’artiste)

 

Réel et imaginaire se complètent dans mes souvenirs. Il y a une part de rêve en moi qui ne s’éteint jamais.
Dès l’instant où je découvre les images d’un monde qui a aussi été le mien, je sais que je peux me les approprier.

Les petites histoires vraies

Signature de l'artiste en bas à droite, années 1970-80. Sourcing image : archives The Plumebook Café

Signature de l’artiste en bas à droite, années 1970-80. Sourcing image : archives The Plumebook Café

Ce ne sont pas tant les petites histoires vraies qui comptent que la connaissance du passé, l’attachement aux valeurs intellectuelles qui ont fondé notre culture, et le respect du paysage.
En ce sens, nous sommes tous, sur cette terre, les héritiers d’une parcelle de quelque chose qui n’est pas achevé.

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