Istamboul – Constantinople 4/6

Il y a un demi siècle, déjà…

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017 Istamboul

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017
Istamboul

La ville était le refuge des Turcs qui voulaient ressembler aux Européens, l’asile des intellectuels qui avaient fui Ankara, le mirage des paysans d’Anatolie lassés de cultiver la terre et de vivre comme au moyen-âge. Istamboul, repaire des commerçants de pacotille, théâtre des montreurs d’ours, paradis des raz-du-sol ,mendiants et cireurs de chaussure, , miroir des hippies en quête de rêves, marché aux esclaves des homosexuels allemands à la recherche des derniers Janissaires, étape obligée des touristes français en route pour la Cappadoce. C’étaient les parfums de l’Orient que l’on venait respirer à Istamboul.

 

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

L’idée de Dieu au-dessus des religions

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

Le temps passe si vite que l’immédiateté n’existe pas. Seule l’attente peut être mesurée. Je me plais à parler en siècles plutôt qu’en années, quart de siècle, demi-siècle. Histoire de dénoncer la vanité des propos abrupts, des jugements sans appel, quand tout en ce monde mérité réflexion, partage des connaissances, échange d’idées, avant de prendre une décision qui engage son entourage.
Il y a des villes où le temps est palpable, d’autres au contraire qui semblent n’avoir jamais existé, que l’on traverse sans s’en apercevoir. Et puis, il y a les villes où l’on s’arrête, où l’on s’attarde, où l’on reviendra pour s’y établir peut-être, qui sait ?

Souvenirs de l’été 1972

 

kklll

 

 

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