Istamboul – Constantinople 1/6

Il n’avait à la fois jamais réussi à se satisfaire des albums de photo traditionnels, ni à les ignorer, tant il était frappé par le pouvoir évocateur d’une photographie qui avait survécu au temps grâce à cet album. Lequel avait aussi pour avantage de pouvoir être feuilleté à la manière d’un livre.

Il fallait trouver une nouvelle formule qui serait moins conventionnel et moins ennuyeuse. Il fallait en effet reconnaître que, passéezs les premières pages, l’album devenait ennuyeux.
Celui auquel il pensait pourrait intéresser aussi bien un lecteur non averti qu’un lecteur connaissant les personnages et les lieux représentés sur les photos.

Le rideau se lève

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972(1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

Pour y parvenir il imagina d’intégrer ses photographies en noir et blanc de sa famille et de ses amis à l’intérieur de collages qu’il réalisait, depuis plusieurs années, en découpant les images en couleurs de magazines américains et allemands qui étaient d’un plus grand format que les français, et traitaient de sujets qui dépassaient largement les frontières hexagonales.


Ce recours au collage permettait une double lecture : les yeux embrassaient d’abord le collage tout entier, comme s’il s’agissait d’un tableau, avant de s’intéresser aux photographies, ou de les ignorer. La liberté du lecteur était totale, comme avec un livre.

On entrait dans la ville

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972(1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

 

De ces collages, chacun peut avoir une interprétation différente. Une chose est sûre : aucun des éléments q’ils contiennent n’a été placé là par hasard. Ils ont tous été choisis par leur auteur pour exprimer, ici, ses souvenirs d’un voyage effectué avec deux amis à destination de cette ville dont on disait au 19e siècle qu’elle était « la porte de l’Orient ».

C’était le début d’une aventure

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972(1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

Une histoire au gré des rencontres

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972(1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

François Buffard « Istamboul-Constantinople », collage (1972-1973). Sourcing image : The Plumebook Café, © tous droits de reproduction réservés, 2017

0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*
*